Les vaccins contre le COVID : nécessité, efficacité et dangerosité - Doctors for Covid Ethics
- Matt Smyth
- 5 juin 2021
- 16 min de lecture
Dernière mise à jour : 22 août 2021

Les vaccins contre le COVID : nécessité, efficacité et dangerosité
DOCTORS FOR COVID ETHICS
Doctors for Covid Ethics regroupe des médecins et des scientifiques de 30 pays différents dans le but de défendre l’éthique médicale, la sécurité des patients et les droits humains face aux réponses que provoque le COVID-19 (https://doctors4covidethics.medium.com/doctors-for-covid-ethics-signatories-15878f9ff76). L’article qui est traduit ici (https://off-guardian.org/2021/05/05/covid-vaccines-necessity-efficacy-and-safety/) a d’abord été publié sur leur compte Medium (https://doctors4covidethics.medium.com/), mais cette plateforme a censuré ce groupe d’experts et a retiré l’article en question, affirmant que la publication « faisait l’objet d’une enquête » (https://doctors4covidethics.medium.com/covid-vaccines-necessity-efficacy-and-safety-b1d8bfbc9d2) :
Résumé : Les fabricants de vaccin contre le COVID-19 ont été exonérés de toute responsabilité légale concernant les dommages futurs causés par les vaccins. Il est donc dans l’intérêt de ceux qui autorisent, imposent ou administrent ces vaccins de bien comprendre les données probantes qui permettent de connaître le rapport bénéfice/risque de ces vaccins, puisque la responsabilité pour les dommages qu’ils provoqueront retombera sur eux.
Or, tout simplement, les données probantes disponibles, de même que la science, montrent que les vaccins pour le COVID-19 sont inutiles, inefficaces et dangereux.
Nécessité : Les individus immunocompétents sont protégés contre le SARS-CoV-2 par l’immunité cellulaire. Vacciner les groupes à faible risque n’est donc pas nécessaire. Pour les individus immunodéprimés qui tombent malade avec le COVID-19, il existe une série de traitements médicaux dont le caractère sans danger autant que l’efficacité ont été démontrés. Vacciner ceux qui sont vulnérables n’est donc pas non plus nécessaire. Les groupes immunocompétents comme les groupes vulnérables sont mieux protégés contre les variants du SARS-CoV-2 par l’immunité acquise naturellement et par les traitements médicaux plutôt que par la vaccination.
Efficacité : Les vaccins pour le Covid-19 sont dépourvus d’un mécanisme d’action valable contre l’infection des voies respiratoires provoquée par le SARS-CoV-2. L’induction d’anticorps ne peut pas empêcher l’infection par un agent pathogène de type SARS-CoV-2 qui envahit l’organisme à travers la trachée. Bien plus, aucun des essais préliminaires des vaccins n’a pu fournir de preuve que cette vaccination empêchait la transmission de l’infection par les individus ayant été vaccinés. De ce fait, exhorter à la vaccination pour « protéger les autres » ne repose sur aucun fondement réel.
Dangerosité : Les vaccins ne sont pas sûrs ni pour les individus en bonne santé ni pour ceux qui souffrent de pathologies chroniques préexistantes, et ce pour des raisons telles que : risque de perturbations létales ou non létales de la coagulation sanguine, incluant troubles hémorragiques, thromboses cérébrales, attaques cardiaques ; réactions allergiques ou auto-immunes ; facilitation de l’infection par anticorps (Antibody Dependent Enhancement) ; mais aussi risques engendrés par les impuretés de vaccins fabriqués dans l’urgence et par des standards de production dérégulés.
Le calcul du rapport bénéfice/risque est donc clair : les vaccins expérimentaux sont inutiles, inefficaces et dangereux. Ceux qui prennent la responsabilité d’autoriser, d’imposer par la coercition ou d’administrer ces vaccins expérimentaux du COVID-19 exposent ainsi les populations et les patients à des risques médicaux, à la fois graves, inutiles et injustifiés.
1. CES VACCINS SONT INUTILES
1. De multiples axes de recherche montrent que les personnes immunocompétentes possèdent une immunité cellulaire (grâce aux cellules T) « robuste » et durable face aux virus du SARS-CoV [1], et en particulier face au SARS-CoV-2 comme à ses variants [2]. La protection que donnent les cellules T contre le SARS-CoV-2 lui-même n’a pas seulement pour origine l’exposition à ce virus particulier. Elle provient aussi de l’immunité croisée qui résulte de l’exposition passée au rhume commun et à d’autres coronavirus de SARS [1, 3-10]. Une telle immunité est encore détectable après des infections survenues 17 ans auparavant [1, 3]. Les personnes immunocompétentes n’ont donc pas besoin d’être vaccinées contre le SARS-Cov-2.
2. L’immunité naturelle conférée par les cellules T assure une protection plus forte et plus complète contre toutes les souches du SARS-CoV-2 que les vaccins, tout d’abord parce qu’une immunité enclenchée de manière naturelle reconnait de multiples épitopes viraux ainsi que leurs divers signaux costimulants, et pas seulement une seule protéine (de spicule). De ce fait, contre le SARS-CoV-2 et tous les variants qui pourraient survenir, les personnes immunocompétentes sont mieux protégées par leur propre système immunitaire que par le faisceau actuel de vaccins.
3. Les vaccins ont été vantés comme un moyen d’empêcher les infections asymptomatiques [11] et, par extension, les « transmissions asymptomatiques ». Cependant, les prétendues « transmissions asymptomatiques » sont une fabrication. Elles sont le résultat de procédures et d’interprétations de tests PCR qui ne sont pas plus valides qu’elles ne sont fiables. Ce sont elles qui engendrent ces taux élevés de faux-positifs [12-15]. Les données indiquent que les personnes asymptomatiques testées positives par le PCR sont en réalité des faux-positifs en bonne santé, et non pas des porteurs du virus. Une étude exhaustive chinoise portant sur 9 899 828 de sujets a montré que les individus asymptomatiques mais testés positifs au COVID-19 n’ont jamais infecté qui que ce soit [16].
À l’opposé, les articles cités par le Centre for Disease Control américain (CDC) [17, 18] afin de justifier les allégations de transmissions asymptomatiques sont basés sur des modèles hypothétiques, et non sur des études empiriques basées sur des faits. Ces articles étalent des suppositions et des estimations mais ne présentent pas de données probantes. La prévention des infections asymptomatiques ne constitue pas une justification rationnelle valable pour promouvoir la vaccination générale de la population.
4. Dans la plupart des pays, une immense majorité possède désormais une immunité contre le SARS-CoV-2 [19]. Selon le degré d’immunité croisée qu’elles avaient déjà acquise auparavant, ces personnes n’auront pas eu de symptômes du tout, ou auront des symptômes légers et difficiles à identifier, ou encore des symptômes plus sévères, incluant par exemple éventuellement l’anosmie (perte de l’odorat), voire d’autres signes plus ou moins caractéristiques indiquant le COVID-19. Quelle qu’ait été la sévérité de la maladie, tous ont acquis désormais une immunité suffisante qui les protège des formes sévères s’ils sont à nouveau exposés à cette maladie. La population, dans sa majorité écrasante, ne tirera donc absolument aucun bénéfice d’une vaccination.
5. Globalement la survie de la population face au COVID-19 dépasse 99,8% [20-22]. Dans les pays qui ont été sévèrement infectés sur une durée de plusieurs mois, c’est moins de 0,2% de la population qui est décédée munie de la mention « mort avec le COVID-19 ». Le COVID-19 représente de manière typique une maladie que l’on peut ranger parmi les pathologies dont le spectre s’étend de bénin à modérément grave. De ce fait, une immense majorité n’a rien à craindre du COVID-19 et n’a nullement besoin d’une vaccination pour sa propre protection.
6. Pour ceux qui sont susceptibles de subir une forme sévère de cette infection, le COVID-19 est une maladie que l’on peut traiter. Des preuves convergentes indiquent que les traitements précoces, administrés grâce à des médicaments qui existent depuis longtemps, réduisent les hospitalisations et la mortalité respectivement d’environ 85% et 75% [23-27]. Ces médications incluent de nombreux anti-inflammatoires, antiviraux et anticoagulants — tous bien éprouvés —, ainsi que des anticorps monoclonaux, le zinc ou encore les vitamines C et D.
L’industrie pharmaceutique et certains gouvernements ont fait le choix d’écarter de tels traitements, qui ont pourtant fait leurs preuves, en recourant à des recherches biaisées [24], à des réglementations manipulées, voire à des sanctions prises contre les médecins osant utiliser ces traitements de leur propre initiative. Ils contreviennent ainsi aux lois existantes autant qu’aux principes de la pratique médicale et de la recherche scientifique. L’obligation légale de prendre en compte les données probantes venant du monde réel est passée à la trappe [28].
La négation et le dénigrement systématiques de ces thérapies efficaces ont fourni le soubassement des arguments qui ont permis de justifier ensuite de manière fallacieuse l’autorisation d’urgence des vaccins. En effet, une telle autorisation requiert « que l’on ne dispose d’aucun traitement standard valable » [29]. En d’autres termes, les vaccins ne sont pas nécessaires pour prévenir les formes sévères.
2. CES VACCINS MANQUENT D’EFFICACITÉ
1. Eu égard au fonctionnement, l’idée d’immunité au COVID-19 grâce à l’induction d’anticorps, comme c’est le cas de la vaccination contre le COVID-19, est un non-sens médical. Les virus aéroportés tel que le SARS-CoV-2 entrent dans le corps à travers les voies respiratoires et les poumons, là où justement la concentration d’anticorps est trop faible pour empêcher l’infection. Les anticorps induits par le vaccin circulent surtout dans le système sanguin, tandis qu’il n’y a que de faibles concentrations d’anticorps sur les membranes muqueuses des poumons et des voies respiratoires.
Étant donné que le COVID-19 se répand et provoque la maladie en premier lieu en infectant ces membranes muqueuses, les vaccins ratent leur cible immunologique. La documentation qui a été soumise aux différents organismes de régulation par les fabricants des dits vaccins ne fournit aucune preuve que cette vaccination empêche l’infection des voies respiratoires, ce qui serait pourtant crucial pour briser la chaine de transmission du pathogène. De ce fait, la réponse vaccinale n’est pas appropriée pour le COVID-19 du point de vue immunologique.
2. L’efficacité à moyen et long terme des vaccins est inconnue. Les essais de Phase 3, réalisés sur le moyen terme, c’est-à-dire des essais menés sur 24 mois, ne seront pas achevés avant 2023. Il n’existe aucune donnée venant d’étude longitudinale menée sur le moyen ou le long terme concernant l’efficacité des vaccins contre le COVID-19.
3. Les données obtenues d’après les études de court terme n’ont pas permis de prouver que les vaccins empêchaient les formes sévères. L’Agence Européenne de Médecine (EMA) a fait remarquer que, lors des essais du Comirnaty (le vaccin à ARNm de Pfizer), les cas sévères de COVID-19 « avaient été rares dans cette étude, et que l’on ne pouvait donc pas en tirer des conclusions statistiquement certaines » [30]. De même le document soumis par Pfizer à la FDA [31] conclut que l’on ne pouvait pas démontrer l’efficacité du vaccin contre les formes létales du COVID-19. De ce fait, il n’est nullement démontré que les vaccins préviendraient les décès ou les formes sévères, même à court terme.
4. Les effets relatifs à la protection offerte contre le COVID-19 sont inconnus. Les chercheurs n’ont pas encore établi comment mesurer la protection qu’offriraient les vaccins contre le COVID-19. Il en résulte que les études portant sur leur efficacité donnent des coups à l’aveuglette dans toutes les directions. Après l’achèvement des études sur les Phases 1 et 2, un article de la revue Vaccine remarque : « puisque l’on ne comprend pas les effets de cette protection, il n’est pas possible à l’heure actuelle de répondre aux questions que l’on peut se poser concernant la protection qu’offriraient les vaccins, les risques d’être réinfecté par le COVID-19, l’immunité de groupe, et la possibilité d’éliminer éventuellement le SARS-CoV-2 de la population humaine » [32]. De ce fait, l’efficacité des vaccins ne peut pas être évaluée car nous n’avons pas encore pu établir comment la mesurer.
3. CES VACCINS N’OFFRENT AUCUNE SÉCURITÉ
1. En se basant sur des principes fondamentaux, l’on pouvait prédire, et on l’a prédit, que fumer provoquait des cancers du poumon ; de même, on peut, d’après le mécanisme d’action moléculaire vaccinal, s’attendre à ce que tous les vaccins basés sur les gènes puissent provoquer des coagulations sanguines excessives ou des troubles hémorragiques [33]. Et d’ailleurs, des pathologies de cet ordre ont été constatées dans divers groupes d’âge. Cela a conduit à des suspensions temporaires de vaccination dans divers pays. Non, ces vaccins n’offrent aucune sécurité.
2. Contrairement aux allégations selon lesquelles les troubles sanguins post-vaccinaux seraient « rares », bien des effets secondaires fréquents de ces vaccins (maux de tête, nausées, vomissements, ou encore les inflammations cutanées ressemblant à des hématomes sur le corps) pourraient indiquer la présence de thromboses ou d’autres anomalies sévères. Pire, des micro-thromboses diffuses pulmonaires induites par les vaccins peuvent ressembler à une pneumonie et pourraient être diagnostiquées de manière erronée comme une forme de COVID-19. Les phénomènes de coagulation sanguine excessive qui font l’objet en ce moment de l’attention des médias ne sont vraisemblablement que « la pointe émergée d’un énorme iceberg » [34]. Non, ces vaccins n’offrent aucune sécurité.
3. À cause du déclenchement immunologique, on peut s’attendre aussi à ce que les risques de caillots sanguins, ou au contraire de saignements, ou encore d’autres effets nocifs augmentent à chaque revaccination et à chaque exposition intermédiaire à un coronavirus. Avec le temps, que ce soit au bout de quelques mois ou de quelques années [35], cela rendra la vaccination autant que les coronavirus dangereux pour les groupes d’âge jeunes et en bonne santé, groupes d’âge pour lesquels le COVID-19, sans vaccination, ne poserait aucun risque réel. Depuis que la campagne massive de vaccination a débuté, l’incidence du COVID-19 a augmenté dans de nombreuses régions où le taux de vaccination était particulièrement élevé [36-38].
Bien plus, juste après le début des vaccinations dans les maisons de retraite, de multiples séries de décès liés au COVID-19 se sont produites [39, 40]. Ces cas fatals ne sont peut-être pas seulement liés à des phénomènes de facilitation de l’infection par anticorps (ADE), mais aussi à une action immunosuppressive généralisée de ces vaccins. En effet, l’augmentation par ailleurs des cas d’herpès-zoster (zona) chez certains patients suggère bien une telle action immunosuppressive [41].
Cette immunosuppression aura donc pu transformer une infection auparavant asymptomatique en cas clinique manifeste. Quel que soit l’exact mécanisme responsable de ces décès ayant été comptabilisés, nous pouvons nous attendre à ce que ces vaccins accroissent plutôt qu’ils ne diminuent la létalité du COVID-19. Non, ces vaccins n’offrent aucune sécurité.
4. Ces vaccins sont par définition expérimentaux : ils demeureront en essai de Phase 3 jusqu’en 2023. Ceux qui les reçoivent sont des sujets humains ayant droit à un consentement volontaire informé tel que le définissent le Code de Nuremberg ainsi que les autres protections juridiques, notamment la résolution 2361 de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe [43], ou encore les conditions de l’autorisation d’urgence accordée par la FDA [29]. En ce qui concerne les données de sécurité vaccinale fournies par les phases d’essais 1 et 2, et ce malgré de larges échantillonnages initiaux, la revue Vaccine rapporte que « la stratégie de vaccination choisie pour les étapes de développement ultérieur n’a pas été testée en réalité sur plus de 12 participants » [32].
Avec des échantillonnages aussi minuscules, l’article remarque que « des essais plus larges de Phase 3, menés sur une plus longue période, seront nécessaires » afin d’établir la sécurité des produits. Les risques qu’il reste encore à évaluer en essai de Phase 3, jusqu’en 2023 donc, avec des populations entières comme sujets de l’essai, incluent non seulement les thromboses et les anomalies hémorragiques, mais aussi les autres réponses auto-immunes, les réactions allergiques, les tropismes inconnus (les destinations dans les tissus) des nanoparticules lipidiques [35], et les facilitations de l’infection par anticorps [43-46]. Il faut aussi mentionner l’impact de méthodes de fabrication exécutées dans l’urgence, de manière questionnable, sans stricte régulation et notoirement désordonnées [47], qui font peser le risque d’impuretés potentiellement nocives telles que des résidus d’ADN non contrôlés [48]. Non, ces vaccins n’offrent aucune sécurité, ni pour ceux qui les reçoivent, ni, pour d’autres raisons, pour ceux qui les administrent ou autorisent leur usage.
5. Ce dont nous avons fait l’expérience au début de la campagne de vaccination pourrait suggérer que les vaccins dérivés d’un adénovirus (AstraZeneca/Johnson & Johnson) provoquent des effets nocifs plus graves que ceux qui utilisent de l’ARNm (Pfizer/Moderna). Cependant, à la suite d’une série d’injections répétées, le vaccin recourant à un adénovirus recombiné vecteur induira rapidement des anticorps contre les protéines de l’adénovirus vecteur. Ces anticorps neutraliseront la plupart des particules virales du vaccin, et entraineront leur élimination avant qu’elles ne puissent infecter la moindre cellule, réduisant de la sorte l’intensité des dommages occasionnés aux tissus.
En revanche, dans les vaccins ARNm, il n’y a pas d’antigène protéique que les anticorps parviennent à reconnaître. De ce fait, quel que soit le degré d’immunité préexistante, le vaccin ARNm va atteindre sa cible : les cellules du corps. Ces dernières n’auront alors pas d’autre choix que d’exprimer la protéine spicule et devront par conséquent subir une pleine offensive de la part du système immunitaire.
Avec les vaccins ARNm, nous pouvons être quasiment certains que le risque d’effets nocifs sévères va augmenter à chaque injection supplémentaire. À long terme, ces vaccins ARNm sont donc encore plus dangereux que les vaccins à adénovirus recombiné vecteur. L’apparente préférence qui se dessine pour les premiers est au plus haut point préoccupante. Oui, ces vaccins sont dangereux.
4. QUESTIONS ÉTHIQUES ET LÉGALES QU’Il EST NÉCESSAIRE D’ENVISAGER
La littérature scientifique regorge de conflits d’intérêt. Il n’y en a pas moins au sein des organismes qui se donnent pour tâche de recommander et promouvoir les vaccins, tout en diabolisant les stratégies alternatives (se fier à l’immunité naturelle et aux traitements précoces). Les autorités, les médecins et le personnel médical doivent se protéger en se donnant les moyens d’évaluer, de manière extrêmement attentive, la source de leurs informations, en ayant à l’esprit les possibles conflits d’intérêt.
Il faut que les autorités, les médecins et le personnel médical ne soient pas moins attentifs à la littérature indépendante portant sur la nécessité, l’efficacité et la dangerosité vaccinales, étant donné les décès et dommages de masse auxquels on doit s’attendre si la campagne de vaccination se poursuit.
Les fabricants de vaccins se sont exonérés de toute responsabilité légale face aux futurs effets nocifs de leurs produits pour une bonne raison. En effet, lorsque les décès et les dommages liés aux vaccins se produiront, la responsabilité tombera sur ceux qui ont autorisé ces vaccins, les ont administrés et/ou ont exercé une coercition en leur faveur à travers par exemple les passeports vaccinaux — rien de tout cela ne pouvant être justifié d’après une analyse sereine bénéfice/risque fondée sur des données probantes.
Tous les acteurs politiques, les membres des organismes de régulation et les personnels médicaux impliqués dans la campagne de vaccination face au COVID-19 devraient se familiariser avec le Code de Nuremberg et les autres dispositions juridiques de ce type afin de se protéger sur le plan légal.
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