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La mystification construite autour du confinement général par le Parti Communiste Chinois (2)

  • Matt Smyth
  • 16 juil. 2021
  • 9 min de lecture


4. Le test PCR, qui domine le marché mondial est dramatiquement imprécis, et est basé sur un séquence génomique théorique incomplète fournie par la Chine

On crédite les virologues allemands Victor Corman et Christian Drosten d’avoir créé avec une rapidité exceptionnelle le premier test PCR COVID-19 (« le protocole Corman-Drosten ») [49].C’est aujourd’hui le protocole de test le plus utilisé dans le monde pour détecter le virus du SARS-CoV-2, ce virus qui peut, dans certains cas, provoqué le COVID-19 (comme c’est exposé plus bas, la Cour d’appel de Lisbonne a établi que ce test PCR produisait jusqu’à 97% de faux positifs). Corman et Drosten reçurent les séquences génomiques in silico (c’est-à-dire théorique) pour leur futur protocole de test PCR envoyés par des scientifiques chinois, notamment Yong-Zhen Zhang et Shi Zhengli, directrice de l’institut de virologie de Wuhan [50]. Ces séquences génomiques furent ensuite postées sur le « dépôt » open-source virological.org le 10 janvier 2020. Le protocole Corman-Drosten fut soumis à l’OMS le 13 janvier [51], huit jours avant de l’être à la revue médicale Eurosurveillance pour être « peer reviewed » [52].

L’OMS proposa publiquement le protocole Corman-Drosten le 21 janvier, le même jour que ce dernier était soumis à Eurosurveillance [53], malgré le conflit d’intérêt flagrant venant du fait que Drosten siège au comité de rédaction d’Eurosurveillance [54]. Le protocole fut accepté [55] par Eurosurveillance le lendemain même, le 22 janvier (le même jour que l’OMS confirmait la transmission d’humain à humain) [56]. Il s’agit d’un rebondissement extraordinairement rapide ; le processus de « peer review » pour une revue scientifique est en temps normal particulièrement fastidieux. Il nécessite de sélectionner des « reviewers » externes, ainsi que leur collaboration active, ce qui prend en général des semaines voire des mois. Parmi toutes les 1595 publications d’Eurosurveillance depuis 2015, aucun article de recherche n’a pu être accepté en moins de 20 jours [57]. Le processus de peer review d’Eurosurveillance requiert une déclaration de l’auteur certifiant qu’il n’y a aucun conflit d’intérêt ; en l’espèce, un faux témoignage [58]. Cette décision d’une rapidité exceptionnelleempêcha que tout autre protocole PCR soit publié avant celui de Corman-Drosten, lequel fut publié par PubMed le 23 janvier [59], ce qui lui conféra l’avantage décisif d’être le premier sur le marché, et donc de devenir le protocole PCR dominant à l’échelle mondiale.

Depuis, le biologiste moléculaire Pieter Borger et son équipe ont soumis une requête en rétraction concernant le protocole Corman-Drosten [60]. Selon Borger, le flux opérationnel du test PCR Corman-Drosten comporte de multiples et graves erreurs. La plus évidente est que, au moment où ce protocole fut soumis à l’OMS et à la revue, il n’y avait aucune raison de penser que les dépistages PCR de masse seraient même un jour nécessaires. Les auteurs présentent le contexte de leur travail scientifique en ces termes :

L’épidémie de ce coronavirus (2019-nCoV) nouvellement apparu place les laboratoires de santé publique devant un challenge car les isolats de ce virus ne sont toujours pas disponibles tandis que les preuves affluent que l’épidémie est plus répandue que nous le pensions initialement, et la diffusion internationale avec les voyageurs se produit déjà actuellement.

Pourtant, selon BBC News [61] et Google Statistics [62], il n’y avait que 6 morts de par le monde le 21 janvier 2020 — jour où le manuscrit fut soumis au comité de rédaction. Pourquoi les auteurs présupposèrent-ils que cela allait représenter un challenge pour les laboratoires de santé publique ? Il n’y avait alors aucune preuve substantielle indiquant que l’épidémie s’était déjà plus répandue que l’on ne le pensait initialement ?

Le rapport de Borger poursuit en spécifiant 10 défauts majeurs au sein du protocole Corman-Drosten, le plus problématique étant que l’intégralité du test se fonde sur des séquences in silico (c’est-à-dire théoriques) fournies par la Chine :

Le principal problème est que ce nouveau Coronavirus, SARS-CoV-2 (dénommé 2019-nCoV dans la publication, puis en février 2020 SARS-CoV-2 par un panel de virologues), correspond à des séquences génomiques in silico, fournies par un laboratoire chinois [63]. En effet, à ce moment, les auteurs ne disposaient encore ni de matériau de contrôle venant du virus SARS-CoV-2 infectieux (« vivant ») ou inactivé, ni d’ARN génomique isolé du virus. Jusqu’à ce jour, rien n’a été validé par les auteurs à partir de virus SARS-CoV-2 isolés, ni d’une chaîne d’ARN complète.

En outre, les amorces génétiques et les sondes du protocole de Drosten sont incomplètes et non-spécifiques ; les concentrations d’amorces sont quatre à cinq fois trop hautes ; le taux de GC (l’intensité des liaisons d’hydrogène entre les bases de guanine et cytosine) est beaucoup trop bas ; la différence de température de recuit pour les paires d’amorces génétiques est jusqu’à cinq fois trop élevées ; les produits utilisés dans ce PCR n’ont pas été validés au niveau moléculaire, ce qui rend cet test inefficace comme outil spécifique de diagnostic pour identifier le SARS-CoV-2 ; enfin, étant donné que ce protocole a été accepté pour publication seulement une journée après avoir été soumis au comité de rédaction d’Eurosurveillance, il n’a jamais, de toute évidence, fait l’objet d’un peer review authentique.

Le protocole de test PCR de Corman et Drosten présente donc toutes les caractéristiques d’un protocole frauduleux.

En juin, une étude peer-reviewed s’est attelée à comparer la précision des différents protocoles de test PCR pour le COVID-19 d’après la liste de tests recommandée par l’OMS. Le protocole développé par le CDC (le protocole N2 US CDC) [64], établi lui aussi d’après les séquences génomiques in silico fournies par le Chine, ne s’en sort guère mieux que celui le Corman-Drosten :

Les essais du protocole E Charité [Corman-Drosten] et du N2 US CDC ont pu donner des positifs pour tous les types de spécimen testés, même pour des échantillons négatifs et des groupes témoins négatifs (de l’eau) [65].

À eux deux, ces protocoles de test PCR représentent la vaste majorité des tests PCR pour le COVID-19 qui ont été administrés aux USA [66]. Les deux dépendent des séquences génomiques in silico venues de Chine, et toutes deux produisent des résultats totalement imprécis. Ils peuvent le cas échéant fournir des cas positifs pour toutes sortes de spécimens, notamment pour des échantillons négatifs et pour de l’eau.

5. Les protocoles de test PCR avec des cycles excessifs venaient de Chine

Dans le sillage des recommandations de l’OMS et d’autres autorités de la santé publique, d’innombrables laboratoires se sont lancés dans le dépistage PCR du virus SARS-CoV-2 virus [67]. Le dépistage PCR repose sur la notion de « cycles d’amplification » du seuil de détection. Le test PCR amplifie le matériau génétique d’un virus avec des cycles ; moins on a besoin de cycles pour un échantillon, plus la charge virale est haute. Plus la charge virale est élevée, plus le patient a de chances d’être contagieux. Ainsi, plus les cycles d’amplification sont élevés, moins la charge virale nécessite d’être élevée pour déclencher un test positif.

Si les cycles d’amplification du seuil de détection des cas positifs sont réglés trop haut, un résultat positif n’indiquera peut-être même pas une quantité significative de particules virales actives. Comme l’a mentionné Anthony Fauci dans une interview donnée en juillet 2020, le résultat d’un test avec 35 cycles d’amplification ou davantage ne devrait pas être considéré comme un résultat positif :

Ce qui à l’heure actuelle est en train de devenir une sorte de norme… si vous prenez des cycles d’amplification à 35 ou plus… les chances d’obtenir une réplication fiable avec un Ct à 37, 38, ou même 36, Il faut le dire, vous savez, que ce ne sont que des nucléotides morts, point final [68].

L’OMS a publié ses directives actuelles pour les tests en laboratoire du COVID-19 dès le 19 mars 2020 [69]. Elles ne contiennent que trois études qui traitent des cycles d’amplification du test PCR. Toutes les trois études [70] viennent de Chine et utilisent des cycles d’amplification à 37 voire à 40 : « Une valeur de cycles d’amplification (valeur Ct) en dessous de 37 est définie comme test positif, et au-dessus de 40 ou plus, est définie comme négatif » [71].

Comme le remarque le New York Times, la plupart des laboratoires et des fabricants des USA placent le seuil de leur test PCR positifs entre 37 et 40 cycles : « La plupart des tests mettent une limite à 40, quelques-uns à 37. Ce qui signifie que l’on est testé positif s’il a fallu 40 cycles d’amplification, ou 37, pour détecter le virus » [72]. À 37 cycles, n’importe quel ARN ou ADN viraux aura été amplifié jusqu’à 68 milliards de fois, et à 40 cycles jusqu’à 500 milliards de fois.

Les médecins interviewés dans le New York Times étaient d’accord avec le Dr Fauci pour dire que dépasser les 35 cycles rend les tests trop sensibles. « Un seuil entre 30 et 35 serait plus raisonnable », d’après Juliet Morrison, virologue à UC Riverside. Le Dr Michael Mina, épidémiologiste à la T.H. Chan School of Public de Health Harvard, affirme que, s’il le pouvait, il descendrait à 30, ou même moins encore.

Dans trois compilations officielles de données de tests qui mentionnent les cycles d’amplification, faites au Massachusetts, à New York et au Nevada, jusqu’à 90% des personnes dépistées positives n’étaient quasiment plus porteuses du virus, comme l’a souligné un article du Times… Au Massachusetts, entre 85 et 90 % des personnes testées positives en juillet avec des cycles d’amplification à 40 auraient été jugées négatives avec un seuil à 30 cycles. Selon le Dr Mina « Aucune de ces personnes, d’après moi, n’auraient dû faire l’objet d’un “contact-tracing”, pas une seule » [73].

Dans un jugement récent, la Cour d’appel de Lisbonne en conclut que : « Au vu des données scientifiques actuelles, ce test est incapable de déterminer au-delà du doute raisonnable qu’un test positif correspond, en réalité, à un cas d’infection par le SARS-CoV-2 virus chez la personne testée » [74]. Les deux principales raisons étant que « la fiabilité du test dépend du nombre de cycles utilisé », ainsi que « de la charge virale présente » [75].

La cour cite une étude réalisée par « des spécialistes européens et mondiaux parmi les meilleurs » montrant que si une personne est testée positive au COVID-19 avec seuil de cycle à 35 ou plus haut, les chances que la personne en question soit réellement infectée est inférieure à 3%, et que « la probabilité de … recevoir un test faux-positif est de 97% » [76].

En résumé, en se basant sur les directives de l’OMS qui elles-mêmes citent trois études venues de Chine, les laboratoires et les fabricants des USA et de bien d’autres pays utilisent un test PCR avec des cycles d’amplification de 37 à 40, lui-même conçu à partir de séquences génomiques in silico fournies par laboratoire chinois, si bien que les chiffres des dépistages de cas positifs au COVID-19 ont été enflés de 10 à 30 fois [77].

[49] Victor Corman and Christian Drosten et al., Diagnostic detection of 2019-nCoV by real-time RT-PCR, World Health Organization, 17 janvier 2020, https://www.who.int/docs/default-source/coronaviruse/protocol-v2-1.pdf.

[50] Victor Corman and Christian Drosten et al., Diagnostic detection of 2019-nCoV by real-time RT-PCR, Eurosurveillance European Communicable Disease Bulletin Vol. 25(3), 23 janvier 2020, https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC6988269/.

[51] Victor Corman and Christian Drosten et al., Diagnostic detection of 2019-nCoV by real-time RT-PCR, World Health Organization, 13 janvier 2020, https://www.who.int/docs/default-source/coronaviruse/protocol-v2-1.pdf.

[52] Victor Corman and Christian Drosten et al., Diagnostic detection of 2019-nCoV by real-time RT-PCR, Eurosurveillance European Communicable Disease Bulletin Vol. 25(3), 23 janvier 2020, https://www.eurosurveillance.org/content/10.2807/1560-7917.ES.2020.25.3.2000045.

[53] Victor Corman and Christian Drosten et al., Diagnostic detection of 2019-nCoV by real-time RT-PCR, World Health Organization, 17 janvier 2020, https://www.who.int/docs/default-source/coronaviruse/protocol-v2-1.pdf.

[55] Victor Corman and Christian Drosten et al., Diagnostic detection of 2019-nCoV by real-time RT-PCR, Eurosurveillance European Communicable Disease Bulletin Vol. 25(3), 23 janvier 2020, https://www.eurosurveillance.org/content/10.2807/1560-7917.ES.2020.25.3.2000045.

[56] World Health Organization, Archived: WHO Timeline — COVID-19, 27 avril 2020, https://www.who.int/news/item/27-04-2020-who-timeline---covid-19.

[57] @waukema, Twitter, 30 novembre 2020, https://twitter.com/waukema/status/1333612453561831428.

[58] Eurosurveillance, Evaluation and review process, https://www.eurosurveillance.org/evaluation.

[59] Victor Corman and Christian Drosten et al., Diagnostic detection of 2019-nCoV by real-time RT-PCR, Eurosurveillance European Communicable Disease Bulletin Vol. 25(3), 23 janvier 2020, https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC6988269/.

[60] Pieter Borger et al., External peer review of the RTPCR test to detect SARS-CoV-2 reveals 10 major scientific flaws at the molecular and methodological level: consequences for false positive results, 27 novembre 2020, https://cormandrostenreview.com/report/.

[61] New China virus: Warning against cover-up as number of cases jumps, BBC, 21 janvier 2020, https://www.bbc.com/news/world-asia-china-51185836.

[62] Google Analytics — COVID19-deaths worldwide, https://archive.is/PpqEE.

[63] Victor Corman and Christian Drosten et al., Diagnostic detection of 2019-nCoV by real-time RT-PCR, Eurosurveillance European Communicable Disease Bulletin Vol. 25(3), 23 janvier 2020, https://www.eurosurveillance.org/content/10.2807/1560-7917.ES.2020.25.3.2000045.

[64] Centers for Disease Control and Prevention Division of Viral Diseases, CDC 2019-Novel Coronavirus (2019-nCoV) Real-Time RT-PCR Diagnostic Panel, 4 février 2020, http://web.archive.org/web/20200227050956/https://www.fda.gov/media/134922/download.

[65] Sibyle Etievant et al., Performance Assessment of SARS-CoV-2 PCR Assays Developed by WHO Referral Laboratories. J Clin Med Vol. 9(6), 16 juin 2020, https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7355678/.

[66] World Health Organization, Summary table of available protocols in this document, http://web.archive.org/web/20200909015002/https://www.who.int/docs/default-source/coronaviruse/whoinhouseassays.pdf.

[67] World Health Organization, Laboratory testing for coronavirus disease (COVID-19) in suspected human cases, 19 mars 2020, https://apps.who.int/iris/bitstream/handle/10665/331501/WHO-COVID-19-laboratory-2020.5-eng.pdf?sequence=1&isAllowed=y.

[68] Daniel Payne, In little noticed July interview, Fauci warned that widely used COVID tests may pick up ‘dead’ virus, Just the News, 10 décembre 2020, https://justthenews.com/politics-policy/coronavirus/newly-surfaced-video-july-fauci-tests-dead-virus.

[69] World Health Organization, Laboratory testing for coronavirus disease (COVID-19) in suspected human cases, 19 mars 2020, https://apps.who.int/iris/bitstream/handle/10665/331501/WHO-COVID-19-laboratory-2020.5-eng.pdf?sequence=1&isAllowed=y.

[70] Qun Li et al., Early Transmission Dynamics in Wuhan, China, of Novel Coronavirus-Infected Pneumonia, N Engl J Med Vol. 382(13), 29 janvier 2020, https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7121484/ ; Clinical Characteristics of Coronavirus Disease 2019 in China, N Engl J Med Vol. 382, 28 février 2020, https://www.nejm.org/doi/10.1056/NEJMoa2002032 ; Wei Zhang et al., Molecular and serological investigation of 2019-nCoV infected patients: implication of multiple shedding routes, Emerg Microbes Infect Vol. 9(1), 17 février 2020, https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7048229/.

[71] Qun Li et al., Early Transmission Dynamics in Wuhan, China, of Novel Coronavirus-Infected Pneumonia, N Engl J Med Vol. 382(13), 29 janvier 2020, https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7121484/.

[72] Apoorva Mandavilli, Your Coronavirus Test Is Positive. Maybe It Shouldn’t Be., N.Y. Times, 29 août 2020, https://www.nytimes.com/2020/08/29/health/coronavirus-testing.html.

[73] Ibid.

[74] Natasha Donn, Judges in Portugal highlight “more than debatable” reliability of Covid tests, Portugal Resident, 20 novembre 2020, https://www.portugalresident.com/judges-in-portugal-highlight-more-than-debatable-reliability-of-covid-tests/.

[76] Ibid.

[77] Ibid.

 
 
 

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