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DES EXPÉRIMENTATIONS GÉNIQUES DANGEREUSES ET INEFFICACES

  • Matt Smyth
  • 3 sept. 2021
  • 3 min de lecture

Dernière mise à jour : 13 juil. 2023



Un collectif d’universitaires


Le texte peut être téléchargé ici :


CE NE SONT PAS DES VACCINS

Pfizer-BioNtech, Moderna, AstraZeneca et Johnson & Johnson-Janssen ? Des technologies géniques expérimentales qui visent au même résultat, que ce soit avec l’aide d’une nanoparticule de corps gras (Pfizer, Moderna), ou d’un virus ADN atténué et génétiquement modifié (AstraZeneca, J.&J.).

Au final, un même code génétique (ARN messager) de synthèse pénètre dans nos cellules (grâce à la nanoparticule), ou est fabriqué par nos propres cellules (grâce à l’adénovirus).

Cet ARN messager oblige notre corps à fabriquer une protéine semblable à celle que le virus SARS-CoV2 utilise pour se lier à nos cellules la protéine spicule (ou « spike ») —, dans l’espoir de créer une réponse d’anticorps.

Les protéines ainsi produites se répandent dans le sang et franchissent la barrière protectrice du cerveau, en la laissant ouverte pour d’autres pathogènes.

Les nanoparticules lipidiques avec leur ARN messager (Pfizer et Moderna) ne restent pas dans la zone d’injection mais se répandent dans tout l’organisme et s’accumulent durablement dans les organes vitaux : moelle osseuse, glande surrénale, ovaires, rate, foie…

Ces produits sont testés en ce moment à grande échelle sans respecter aucun des délais normaux de plusieurs années, et sans mettre en place le suivi qui aurait permis d’évaluer les possibles effets nocifs sur le long terme.

TOXIQUES

La protéine fabriquée par nos cellules est toxique, comme la protéine virale. Voire davantage : car elle a été modifiée pour aller se lier à nos cellules de manière encore plus stable.

Elle provoque la destruction de cellules dans le système cardiovasculaire avec des lésions accompagnant des problèmes de coagulation, soit par caillots, soit par saignements, avec de fortes inflammations, et ce, dans tout le corps et dans tous les organes, y compris le cerveau et le cœur.

Cette protéine contient enfin des segments analogues à ces prions qui sont à l’origine de maladies comme celles de Parkinson, Alzheimer ou Creutzfeldt-Jacob (la « vache folle »).

INOFFENSIFS ?

Nous ne connaîtrons que dans quelques années l’ampleur des dégâts à long terme. Mais à cause de cette protéine toxique, les effets secondaires graves immédiats sont nombreux, et d’abord dans le système cardiovasculaire :

— En premier la thrombose veineuse cérébrale, mais aussi la myocardite et la péricardite, les ménorragies (règles abondantes) et les carences en plaquettesanguine.

— Mais l’agression que subit l’organisme s’accompagne de troubles du système immunitaire en particulier l’immunodépression avec réactivation de pathologies ou de virus latents comme le zona et autres herpès ; infections COVID par anticorps facilitants (qui aident le virus) ; cas de syndrome de Guillain-Barré et de colites de Crohn qui indiquent des troubles auto-immunes.

— Et d’impacts variés sur le système nerveux : douleurs chroniques, articulaires ou musculaires (fibromyalgies en particulier) ; surdité, cécité, crises d’épilepsies, paralysie de Bell ; inflammations auto-immunes comme la sclérose en plaque ou la myélite transversale ; mais aussi pathologies neurodégénératives telles que démence, Parkinson, Alzheimer et Creutzfeldt-Jacob.

— Des effets secondaires graves sur la grossesse (fausse-couche ou décès du nouveau-né) ou la fertilité (ménopause précoce).

Dans tous ces cas, il s’agit potentiellement de conséquences débilitantes à vie, voire mortelles

Les USA enregistrent plus de décès consécutifs aux vaccinations géniques ces derniers mois qu’en vingt ans de vaccination, même en additionnant tous les décès des décennies précédentes.

On peut estimer qu’il se produit un décès pour 3000 injections, voire pour 2000.

Par ailleurs, en France en juillet-août 2021, le nombre des décès des moins de 24 ans augmente de 23%. Du jamais vu sauf en temps de guerre.

EFFICACES ?

Pas d’effondrement de la courbe des cas graves dans les pays avec un fort taux d’essais de vaccination génique, alors que les fabricants lui octroyaient une efficacité de plus de 90% !

Les pays, comme le Laos, qui n’avaient quasiment pas de malades connaissent, depuis la campagne de vaccination génique, une nette croissance des cas infectieux et des décèsliés au COVID.

Au Royaume-Uni, désormais, deux tiers des décès COVID sont des « vaccinés ». Pire, ceux ayant reçus le Pfizer, du moins, ont entre 6 et 13 fois plus de chances d’être infectés que ceux qui ont été naturellement exposés au virus, tout en risquant 7 fois plus de développer une forme grave que les seconds.

Certaines personnes ayant reçu le vaccin génique développent, quand elles sont infectées, une charge virale 251 fois supérieure à celle des personnes qui sont aussi infectées mais non « vaccinées ».

Ces prétendus vaccins ne freinent en rien la transmission.

 
 
 

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